Rhythm Thief & les mystères de Paris : la démo disponible sur le Nintendo eShop (N3DS)

C’est une bien bonne nouvelle qui nous arrive aujourd’hui, puisque l’on apprend la mise à disposition de la version de démonstration d’un jeu que j’attends avec impatience : Rhythm Thief & les mystères de Paris, le jeu étant prévu pour le 5 avril 2012 en Europe.

C’est donc avec une grande motivation (et une galère sans nom, batterie vide, pas de WiFi…) que je me suis procurée cette démo sur le eShop de ma 3DS.

Pour vous situer un peu le jeu, il s’agit d’un jeu de rythme mêlé à un jeu d’aventure : deux genres que j’affectionne tout particulièrement, ce qui explique ma grande attente (surtout que ceux-ci sont -euphémisme !- très rarement mis ensemble).

Quant au pitch, rien n’est indiqué au lancement de la démo, et celle-ci ne présente aucune vidéo explicative…

Rendons-nous donc sur le site officiel de Nintendo pour en savoir un peu plus :

Une histoire palpitante associée à un tempo endiablé : dans Rhythm Thief & les mystères de Paris, vous contrôlez Raphael, un élégant voleur célèbre pour dérober des tableaux avant de les restituer quelques jours plus tard. Vous enquêtez pour tenter de résoudre la mystérieuse disparition de son père tout en esquivant habilement la police, en déjouant la vigilance des gardiens de musée… et en croisant l’empereur Napoléon ! Cette intrigue est plus tortueuse que vous ne pouvez l’imaginer.

L’action se déroule dans un Paris de dessin animé somptueusement rendu, dont les lumières vives et les monuments emblématiques prennent vie grâce à la console Nintendo 3DS. Vous arpenterez la ville au pas de course, résoudrez des énigmes, découvrirez des indices et déroberez de précieuses œuvres d’art – avant de restituer votre butin, bien entendu. Raphael ne rate jamais une occasion de marquer son sens du rythme et cinq défis musicaux vous attendent, au cours desquels vous devrez toucher l’écran, faire glisser le stylet et pivoter le gyroscope en suivant le rythme de la bande-son.

Elle contient trois niveaux de danses, chacun reprenant un type particulier de gameplay, et donc (dommage, mais cela préserve aussi un peu de suspens) aucune phase de jeu en « aventure ».

R01 (puisqu’il s’agit de « Rythmes ») – Spectacle, nous présente un niveau jouable au stylet. En suivant nos deux compères voleurs, il s’agit de réaliser sur l’écran tactile flèches et cercles, dans le rythme, forcément. Il s’agit du « Rythme » le plus classique à mon goût, avec un gameplay déjà vu ailleurs, j’y reviendrai. En tant que Français, on ne pourra s’empêcher de sourire lorsque (par magie ??) les danseurs se retrouvent sur l’Arc de Triomphe, puis sur un quai de Seine avec la Tour Eiffel en arrière-plan.

R02 – Pillage au Louvre, quant à lui, est déjà plus curieux : il s’agit d’échapper à la vigilance des gardes en se cachant derrière des statues, en appuyant sur les boutons colorés leur correspondant. En rythme. Oui.

R03 – Bataille diabolique, m’a quant a lui étonné car… il se joue avec les boutons de la console ! Plus précisément, A et la croix directionnelle. Il y faut se battre contre des ennemis venant de la droite et de la gauche.

Ces trois niveaux présentent donc un panel assez varié de ce que pourra être le jeu.

Ce qui m’a marqué, est que contrairement à ce que j’aurais pu croire, il s’approche bien plus d’un Rhythm Tengoku (Rythm Heaven) que d’un Oendan (« Osu! Tatakae! Ōendan ») , pour ceux qui connaîtraient ces jeux (qui ne sont pas forcément les plus fameux, mais parmi les meilleurs cependant ! en tout cas je ne saurais que vous les conseiller, surtout maintenant que chacun ont au moins une version disponible en France). Ca m’a vraiment frappé ! En effet, il s’agit plus de respecter un ordre d’action que de tapoter sur le rythme de la musique tout du long. Par ailleurs, dans cette démo, la musique, bien qu’utile, n’est pas vraiment marquante : on s’attachera plus au rythme qu’aux mélodies.

Ce n’est pas du tout une critique, mais vraiment un étonnement : jamais je n’aurais cru voir un Rhythm Tengoku se parer de ses plus beaux habits de voleurs…! C’est un peu son opposé d’un point de vue esthétique…

Ca c'est caractéristique de Rhythm Tengoku, par exemple.

Néanmoins, un coup d’oeil au trailer de gameplay annonce des musiques plus mélodieuses, voire des chansons. A voir donc, dans la version complète du jeu.

Un autre point fort : le jeu a été doublé en français, et d’une manière plutôt soigné, à en croire ce que l’on en entend. C’est toujours agréable de voir un jeu mériter une bonne adaptation, ce qui nous amène loin de certains cauchemars sur Nintendo DS (pour ne citer qu’eux : « Les Caves du Temps », dont ils ont même abandonné la sortie française, ou « Lifesigns » qui au départ très bien traduit devient complétement incompréhensible…! malgré pour chacun de bonnes idées, dommage.)

J’ai été plutôt agréablement surprise par cette version de démo, même si j’attends bien évidemment de pouvoir goûter au mode aventure avec impatience.

Pour récupérer la démo, vous pouvez flasher ce code à l’aide de votre console Nintendo 3DS, ou bien vous rendre directement dans le eShop, ce que j’ai fait… :

Le petit jeu coup de cœur du moment : « Draw Something » (i0S)

Bonjour à tous !

Aujourd’hui, je voudrais vous parler d’un petit jeu que j’ai découvert via Twitter : Draw Something !

Créé par OMGPOP, une sorte de site social dont j’ignorais complétement l’existence, il s’agit d’un application iOS (et Android, que je n’ai pas testée) dont le principe ressemble un peu à celui du Pictionnary.

En effet, à chaque partie, le choix vous est donné entre trois mots (qui peuvent être aussi des noms propres) vous rapportant de une à trois pièces, que vous devrez faire deviner à votre adversaire/compagnon de jeu.

 

Là où le jeu se démarque, c’est par la manière, justement, de vous trouver des « ennemis » (à relativiser, le but étant de faire deviner, pas que l’autre ne trouve pas), au choix par mail, pseudonyme, facebook ou au hasard.

Du coup on lance des parties avec des personnes que l’on connaît, ou pas, et celles-ci s’accumulent dans l’écran d’accueil selon que la partie attends votre action ou celle de l’autre joueur.

Il faut donc dessiner… Ca peut paraître simple, mais en fait, personnellement, sur iPhone, avec mes doigts qui sont pourtant petits j’ai déjà beaucoup, beaucoup de mal !

Et c’est de là que vient mon amour pour ce jeu : il me fait mourir de rire ! Je ris en tentant désespéremment de dessiner un truc pour le faire deviner, je ris en voyant les autres chercher, parfois même en voyant leurs catastrophes aussi … Du coup, à chaque fois que je lance l’application, c’est parti pour un fou rire -plus ou moins contenu si je suis dans les transports…-

Il fallait deviner un pansement... ("bandaid")

Et de mon côté…

Je l'ai fait en marchant, mais même, ça reste très con et très laid !

 

Le jeu existe sous deux versions, une gratuite, et une payante. J’ai tout d’abord pris la version gratuite, mais en juste une partie j’ai craqué pour la payante (0,79€ au moment de mon achat : plus de mots (2000, paraît-il, pas de publicité et des pièces – les mêmes que l’on gagne lors des parties – qui permettent par exemple d’acheter des couleurs).

Bon… après, le jeu est loin d’être sans défaut : lors de la première partie est demandé de créer un compte ou d’utiliser son compte Facebook. C’est ce que j’ai choisi, puis j’ai changé de pseudonyme pour passer de « Chloé A. » à « BeignetSugar ». Alors, dans les paramètres (planqués en haut de l’écran d’accueil), on me dit que le changement est pris en compte, mais tout le reste du jeu utilise mon prénom… Du coup… Ben je ne sais pas ?

Dans le même ordre d’idée, l’application a utilisé ma photo de profil FB pour mon icône de jeu. Ca ne me gêne pas outre mesure, mais il n’y a aucun moyen d’en changer. De ce fait, sans utiliser la connexion Facebook, vous aurez un pseudonyme mais pas d’image de joueur… Un peu curieux…

En me rendant sur le site de ce que je croyais être un simple studio de jeu, je me suis rendue compte de l’aspect « social » qu’ils souhaitent créer, aussi je suppose qu’en passant par le site, il est possible d’agrémenter et de modifier son compte. Mais là encore, je n’en sais rien, puisque la connexion Facebook ne voulait pas marcher sur leur site quand j’y suis allée !

Il est aussi dommage du coup de ne pas pouvoir jouer entre ordinateurs et tablettes/smartphones, puisqu’un pendant du jeu semble proposé sur le site.

Le compte reste néanmoins utile : du passage de la version gratuite à la version payante, toutes les parties sont importées. De la même manière, il est possible de jouer sur son iPad et/ou iPhone sans problème.

Je n’ai pas vu la version Android donc je ne saurais en parler, mais je suppose que la compatibilité se fait aussi avec ces smartphones.

 

Un dernier détail : le jeu est entièrement en anglais. Il faut donc comprendre suffisamment, avoir assez de vocabulaire ou un dictionnaire d’anglais sous la main. Néanmoins, il m’est arrivé de quitter l’application car je ne trouvais pas la traduction du mot recherché, de lancer une application-dictionnaire (je ne saurais vous conseiller Word Reference), et il est totalement possible de reprendre la main dans la partie sans être pénalisé et sans aucun bug. Super bon point !

 

Mais malgré ces désagréments, qui tiennent finalement plus de la finition que du jeu en lui-même (je n’ai eu à ce jour aucun problème dans le jeu en lui-même), j’adore ce jeu et je vous le conseille vraiment; au moins tentez le coup dans sa version gratuite !

Et si c’est le cas, n’hésitez pas à me lancer un défi… Je vais dire que c’est possible en utilisant mon pseudo « BeignetSugar » (à vérifier !) ou mon mail beignetsugar[at]gmail[dot]com. Sinon, laissez vos surnoms dans les commentaires je me ferais un plaisir de le faire :)

 

Vous trouverez ici le site du jeu, avec les adresses renvoyant vers l’AppStore et l’Android Market.

L’objet du délit : Sailor Moon – La luna splende

Bon. Alors j’étais sûre d’en avoir déjà parlé.

Mais force est de constater que les titres de mes articles de blog ne sont JAMAIS vraiment clairs, du coup je ne retrouve plus rien. Bref.

Voici…….. LE jeu !

 

Là, je viens de lacher un énorme indice sur l’emplacement où je me trouve actuellement. (Non pas que ce soit très étonnant car ce n’est pas la première fois que j’y vais et que j’en parle…).

Car ce jeu, Sailor Moon – La luna splende, n’est sorti qu’en Italie. Mais par « qu’en Italie », j’entends bien, « qu’en Italie ». Ni au Japon, ni aux US, ni nulle part. Pourquoi ? Parce qu’il semblerait que l’Italie ait été choisie par la Toei Animation pour savoir si oui ou non il serait bon de relancer la franchise Sailor Moon à travers le monde.

C’est un peu bizarre, mais c’est comme ça.

Ils ont même eu le droit en mars à une version remasterisée du dessin animé ! Là, je suis super-hypra-jalouse, puisqu’en France on n’a même pas eu de DVD, aussi pourraves soient-ils…

Du coup, dessin animé, jeu, mais aussi goodies (ils ont le SCEPTRE LUNAIRE EN MAGASIN !) se trouvent un peu partout.

J’ai donc fait main basse sur ce jeu.

« Salva gli amici di Sailor Moon e combatti le forze del male in questa deliziosa avventura fantasy ». Vendeur, non ?

Il n’est qu’en Italien mais ce n’est pas comme si l’Italien était imcompréhensible… Par contre, le jeu, lui, l’est.

Il y a deux modes : aventure et « imagination ». Le premier est donc leu jeu en lui-même, le second nous permettant d’utiliser les « éléments récoltés dans le jeu afin de rendre plus forte et plus belle notre Sailor », c’est-à-dire un mode de création de carte postale (choix du personnage, du fond, des petites décorations …).

Venons-en donc au mode aventure.

Après une courte introduction où l’on nous apprend que Naru/Molly/Nina s’est faite attaquer par des démons, le choix nous est donné entre les cinq justicières  »de base » de la série : Sailor Moon, Mercury, Venus, Jupiter et Mars.

Nous entrons alors dans le rêve de la jeune fille, le Monde des Fleurs. Il nous faut retrouver des joyaux bleus, au nombre de dix. Il est aussi possible de trouver des coffres, supposément pour débloquer de nouveaux items de décorations pour le second mode.

Et là, c’est le drame.

Le jeu est d’une difficulté sans nom, et même une fois saisi les concepts du jeu, il semble quasi impossible de finir ce premier monde…

Les personnages n’ont en fait pour possibilités que l’attaque, le déplacement et le saut (et une seule chose à la fois : il n’est pas possible d’attaquer en sautant par exemple).

Il s’agit alors de déplacer des blocs et de se déplacer de scène en scène.

Le jeu est très mignon (même si ledit monde fleuri est un poil surchargé), mais on a du mal à comprendre comment s’en sortir…

Pour un PEGI 7 c’est plutôt étonnant, mais l’on ne regrettera pas d’avoir enfin un jeu difficile sous la main.

Le plus bizarre étant encore que je n’ai trouvé que peu de sites en parlant, et parmi ces rares, la plupart sont en espagnol (ce qui ne m’étonne qu’à moitié sachant qu’ils sont bien plus alertes que nous Français quant aux jeux vidéos et dessins animés japonais…).

Ah. Et dans le genre « con » : le siège de Namco Bandai Europe est en France…Cergy-Pontoise. Bien la peine de faire des jeux qui ne sortent pas en France depuis la France. Enfin.

 

 

Bref, c’est une affaire à suivre, des fois qu’un jour nous arrivions à aller au delà de ce premier tableau…!

Il y a des fois, alors que l’on ne s’y attend pas…

Où des séries que l’on a aimé (et pas qu’un peu), et leurs éditeurs, décident de nous surprendre.

Et ça commence hier, grâce à Level-5.

Car qui aurait pu prévoir la sortie d’un Layton Kyôju VS Gyakuten Saiban ? C’est-à-dire, un cross-over, sur 3DS (nouvelle console de prédilection de Level-5, semblerait-il), entre l’univers de Phoenix Wright et celui du Professeur Layton.

On pourrait alors inventer une histoire, c’est un mec de Capcom fan de Layton qui est tombé amoureux d’une nana qui a fait Phoenix Wright… Non, laissez tomber. Peu importe la raison ! Finalement, tout ce à quoi on peut (et doit) s’attendre, c’est un bon (on l’espère) jeu mêlant énigmes et mystères. Car puzzle ne signifie pas puzzle game n’est-ce-pas.

Le trailer :

Bon en espérant tout de même que Hunter soit de la partie, hein.

~

Et ce n’est pas tout, puisqu’on arrive à la deuxième bonne nouvelle de la journée.

En effet, Sega ayant décidé de ressortir « les perles de la Dreamcast », après Crazy Taxi c’est au tour de Space Channel 5 Part 2 de ressortir à la fois sur le XBLA et sur le PSN.

Bon c’est en un point inutile car ces mêmes jeux sont déjà tous ressortis sur PS2 (ou autres), mais cela reste utile car SC5-P2 est un must !

Pour ceux qui ne connaitraient pas : il s’agit là du jeu le plus groovy ! Un excellent jeu de rythme/musique ayant pour personnage principal Ulala, space-reporter chargée d’enquêter sur les invasions extra-terrestres. Peu importe l’histoire, il faut l’essayer !

Il paraitrait tout de même qu’il aura subit une refonte. Vu les screens, ça m’a l’air tout de même bien similaire à la version PS2…

Et ça, ce sera pour début 2011, avec une petite avant-première au Paris Games Week !

Devenez roi !

A maintenant une vingtaine de jours de la sortie de Fable 3, Lionhead nous fait une belle surprise.

En effet, si Fable 2 avait eu en amont de son lancement les jeux de pub sur le XBLA (ce qui était déjà plutôt sympatique), Fable 3 fait mieux en nous proposant de partir en guerre, ou plutôt en conquête !

Désormais, grâce à la géolocalisation qu’offre les smartphones, il sera désormais possible de revendiquer des territoires inoccupés ou adverses réels, après avoir préalablement choisi son camp (loyaliste ou rebelle) sur le site http://www.fable3kingmaker.com/

Et comme toute action mérite salaire, les territoires conquis rapporteront des pièces d’or qui seront par la suite importables dans Fable 3.

Et tout ceci… Gratuitement sur les smartphones !

Le seul hic : Microsoft privilégie les siens… Et donc, Fable 3 KingMaker sortira :

le 4 octobre sur Android et Nokia Symbian

le 6 octobre sur iPhone <3

sur W7 phone dès sa sortie européenne

Vivement le 6 !!

Google X Pacman

Pour les 30 ans de Pacman, il n’est pas étonnant que Google ait voulu changer son logo en faisant honneur à ce jeu…

Mais là où ça devient fort… C’est quand le logo devient lui-même jeu !

A tester tout de suite, sur Google ! (moi je suis nulle, alors…)

Troisième Fable, les nouveautés annoncées

En vrac :

- déjà, il serait pour cet hiver 2010

- les armes désormais se modifieront selon leur usage, comme le corps du héros pouvait laisser apparaître les marques de combat : traces de sang seront visibles et les lames s’élimeront (entre autres ?)

- le chien est toujours présent (tss)

- la jauge de vie disparaît, pour laisser place à un rougissement de l’écran un peu comme dans certains FPS (de toute façon on ne pouvait déjà pas faire de Game Over dans Fable 2, donc…)

- et puis plus d’expérience non plus

- d’après Twitter : la magie serait acquise avec des objets

- de nouvelles manières d’intéragir avec les autres personnages du jeu seront disponibles, notamment par l’apparition du toucher : on pourra par exemple prendre la main de ceux-ci

- il ne s’agit plus vraiment de choisir entre bien et mal, mais de devenir Roi d’Albion. Oui, rien que ça…

- d’ailleurs, on pourrait semble-t-il sortir d’Albion !

Edit 2010.04.14 :

- Alors que la coop de Fable 2 était plutôt…poussive et peu pratique (camera fixe, impossibilité de choisir son propre personnage pour un des deux joueurs et de s’écarter trop loin l’un de l’autre…), on apprend aujourd’hui que Lionhead Studios a voulu cette fois l’optimiser. Ainsi, on pourra désormais former un couple avec un autre héros ami du XBOX Live, et même avoir un enfant avec lui !

Les Tamagotchi « Plus » disponibles dans le monde entier ?

Et bien, si je n’y croyais pas, avec les diverses annonces de Bandai US et UK qui affirmaient l’impossibilité de sortir les TMGC + (Color et iD) hors du Japon, il se pourrait finalement que ceux-ci fassent un grand voyage.

En effet, en allant sur une page de Bandai JP, on peut trouver :

On ne voit pas bien comme c’est coupé ici, mais il s’agit bien d’un TMGC+C !

Pour le confirmer, on trouve cette image juste en dessous, avec pour légende « Tamagotchi Plus series » :

Il s’agirait donc (??) de sortir à grande échelle (« global » signifiant bien « mondial » (!)), les Tamagotchi +.

Bref, si ça se confirme, c’est la méga classe !